Au gnouf pour 1 caric ...
Inadmissible! Pendant l'ère de Bongo père, je n'ai jamais été molesté par la flicaille, rien ne m'est jamais arrivé par mes dessins. Et dire que le Bongo, je le massacrais à fond la caisse à coups de crayons, de feutres, lorsque je bossais au "Scribouillard".Avec Bongo le père, je n'ai donc jamais été inquiété par mes carics.


Il rigolait de mes dessins.Merci l'Omar!
Qu'a donc avoir le fils dans l'histoire me direz-vous, est-ce de sa faute si les bidasses s'en sont donné à cœur joie pour me violenter, me menotter et me mettre en cellule? Je dirai oui car la scène se passe alors qu'il est "le président élu de la République gabonaise!" Un Gabon qui est sous tension, depuis la dernière présidentielle.Et toc!dans le baba le Ali.
je vais prendre du temps, un peu de temps pour raconter ce qui s'est passé. Attention... lecture!
Vendredi 25 septembre, Libreville, dans un maquis situé non-loin du Lycée français-20h30-21h.
J'avais rendez-vous avec un partenaire afin de travailler sur un projet bd.En attendant que ce dernier arrive, j'ai donc choisi ce maquis bondé, histoire de siroter une petite bière.Mon partenaire ayant du retard, j'ai sorti mon carnet de dessins et me suis mis à croquer, histoire de tuer le temps.Dix minutes plus tard, je vois venir deux hommes, l'un en civil, l'autre en tenue camouflée de gendarme sans grade ni nom pouvant l'identifier.Les deux hommes s'assoient sur la même table que moi.Le petit moustachou et le balèze jettent juste un regard sur moi sans plus et commandent 2 Guinness. Pendant ce temps là, je griffonne sur mon carnet,change de page et me décide à les dessiner, ils m'ont l'air tellement sympas. 30 secondes plus tard le dessin est terminé. Je m'adresse alors au moustachu en ces mots:
"Bonsoir monsieur, excusez-moi de vous déranger. Puis-je vous poser une question?". Le soldat est sur la défense et réplique: " Quelle question?"
Vous a t-on déja caricaturé? Il ne semble pas comprendre le sens de caricaturer et le lui explique de nouveau. "Vous a-t-on déja dessiner?" Il répond par la négative en demandant pourquoi? "Le pahé: " en fait je suis un dessinateur gabonais,je m'appelle Pahé et j'aurai bien aimé voulu vous offrir ce dessin!"Le mec prend le dessin, le regarde et, oh surprise rigole. En fait il se fout de la gueule du baléze qui a son tours prend le dessin et se fâche.Il entre dans une colère noire demandant pourquoi il a été dessiné.
Son pote qui rigolait, entre aussi dans la danse. pourquoi me suis-je permis de les dessiner sans leurs autorisations et surtout pourquoi ai-je dessiné le collègue en treillis? Ne suis-je pas au courant qu'il est interdit de dessiner le président de la République sans son autorisation et encore plus un homme en tenue? Les questions pleuvent. Le moustachu me fait comprendre qu'avec la situation qui prévaut dans le pays, il n'est pas bon de poser certains actes. Il me conseille de demander l'autorisation la prochaine fois. J'ai compris le message et me fond en excuses, expliquant encore une nouvelle fois que loin de moi l'idée de vouloir les offenser et de surtout les dessiner surtout quand l'un d'eux est en uniforme.Je les rassure que dessin ne devait pas être exploité dans un journal comme ils le pensent mais juste leurs être offert.
Le moustachu semble comprendre ma démarche, malheureusement pas son acolyte qui persiste et signe: "pourquoi m'avez- vous dessiné. C'est pour m'offenser, pour montrer que je suis en tenue? Oui c'est çà que je suis en train de boire! Pourquoi écrivez-vous aux deux buveurs de Guinness? Pourquoi n'avez-vous pas dessiné les personnes assises sur les tables voisines?" La tension est monté d'un cran. Timidement, j'explique que ce sont eux qui étaient les plus proches et que pour la énième fois ce dessin a été juste fais pour le plaisir de le leur offrir et que s'ils ne l'aiment pas, ils peuvent le déchirer sur place et que je suis profondément désolé!" Pour le balèze, il n'est pas question de détruire la preuve.
Il saisit la caric, la met dans son treillis et me menace de prendre son arme dans son véhicule pour me mettre une balle dans la tête si je continue mon petit jeu. Mon partenaire arrivé peu de temps après, manque de s'évanouir et prend la poudre d'escampette.
Chaud devant
Je sens que quelque chose de mauvais est en train de se passer. Comme il y a de nombreux témoins, je hausse ma voix afin que ces derniers entendent ce qu'il vient de dire sur ma personne."Pourquoi allez-vous me tirer dessus ? Je ne vous ai rien fait de mal". Personne ne bronche dans le bar.Il demande ensuite à m'identifier. Je lui répond encore que je m'appelle Pahé et que je suis dessinateur.
La situation s'envenime lorsqu'il dit que je me rebelle et que force est à la loi: il doit me menotter. Je refuse. Il prend alors son portable et appelle du renfort. Ses fils(2) débarquent peu de temps après. Tout en se dirigeant vers moi, menottes en mains il ordonne à ses derniers de me saisir. Je refuse. Et c'est là que d'un revers de sa main il soulève violemment la table et me met une gifle pendant que ses enfants me ceinturent.Clik clak. En un tours de main, je suis menotté et conduis vers son véhicule stationné non loi. En quittant le bar, je crie haut et fort mon identité: "Je m'appelle Pahé , je suis un dessinateur gabonais et je ne sais pas ou ces hommes m"emmènent.Personne ne bronche. Je suis conduit manu militari dans la voiture comme un terroriste. Les badaud crient...
Direction le Cap
Je suis à l'arrière de la voiture,entouré par deux de ses enfants. Le balèze est au volant sans son collègue moustachu resté à terre. La voiture démarre en trombe. Les insultes pleuvent. Les menottes me font absolument souffrir. Le véhicule prend la direction de l'aéroport.On va au Cap lance-t-il! A ce mots je flippe grave. Le Cap Estérias est un lieu réputé hostile ou de nombreux meurtres inexpliqués ont souvent étés commis. Dans ma tête, je me dis qu'il peut aller m'y exécuter. Les idées les plus folles surgissent.Menottes aux mains je deviens comme fou au fur et à mesure que l'on dépasse le Lycée d'Etat de l'Estuaire.Je tente le tout pour le tout. J'essaie d'attraper le volant afin de créer un accident sur l'autoroute. Ces fils me retiennent solidement.Finalement, arrivée au niveau de l'aéroport, le chauffeur change de direction pour Gros Bouquet.
Gros Bouquet
Gros Bouquet et l'un des camps de gendarmerie de Libreville. Je suis emmené dans une salle, devant le soldat de service. J'ai atrocement mal aux poignets menottés.
L'interrogatoire commence.
Pour tous les gendarmes présents dans la pièces, je suis l'ennemi numéro 1. Le verdict est clair:coupable: coupable d'avoir osé dessiner un des leurs. Le baléze brandit la caric qu'il montre à tous le monde.Dans la pièce, personne ne prend la peine de prendre ma déposition. Ils sont tous occupés à l'écouter.
"Déshabillez-vous!" A l'entente de cette phrase, je comprend que je vais aller en cellule.Je demande à l'un des nouveaux gendarmes arrivés, ce que l'on me reproche et pourquoi n'y a t-il pas de plainte. silence de mort.Torse nu, déchaussé et ne portant que mon baggy, je suis appelé à signer un registre regroupant mes effets Alors que je signe le régistre je tente rapidement d'appeler une aide: un haut galonné de la république pour me sortir de ce pétrin... en vain.C'est le départ pour la cellule, ma batterie va être à plat. Dernière tentative; j'envoie rapidement un texto à un journaliste de l'AFP présent à Libreville, lequel précise que je suis entrain d'être mis en cellule à Gros Bouquet!
Il est pratiquement 23h-23h45


Il rigolait de mes dessins.Merci l'Omar!
Qu'a donc avoir le fils dans l'histoire me direz-vous, est-ce de sa faute si les bidasses s'en sont donné à cœur joie pour me violenter, me menotter et me mettre en cellule? Je dirai oui car la scène se passe alors qu'il est "le président élu de la République gabonaise!" Un Gabon qui est sous tension, depuis la dernière présidentielle.Et toc!dans le baba le Ali.
je vais prendre du temps, un peu de temps pour raconter ce qui s'est passé. Attention... lecture!
Vendredi 25 septembre, Libreville, dans un maquis situé non-loin du Lycée français-20h30-21h.
J'avais rendez-vous avec un partenaire afin de travailler sur un projet bd.En attendant que ce dernier arrive, j'ai donc choisi ce maquis bondé, histoire de siroter une petite bière.Mon partenaire ayant du retard, j'ai sorti mon carnet de dessins et me suis mis à croquer, histoire de tuer le temps.Dix minutes plus tard, je vois venir deux hommes, l'un en civil, l'autre en tenue camouflée de gendarme sans grade ni nom pouvant l'identifier.Les deux hommes s'assoient sur la même table que moi.Le petit moustachou et le balèze jettent juste un regard sur moi sans plus et commandent 2 Guinness. Pendant ce temps là, je griffonne sur mon carnet,change de page et me décide à les dessiner, ils m'ont l'air tellement sympas. 30 secondes plus tard le dessin est terminé. Je m'adresse alors au moustachu en ces mots:
"Bonsoir monsieur, excusez-moi de vous déranger. Puis-je vous poser une question?". Le soldat est sur la défense et réplique: " Quelle question?"
Vous a t-on déja caricaturé? Il ne semble pas comprendre le sens de caricaturer et le lui explique de nouveau. "Vous a-t-on déja dessiner?" Il répond par la négative en demandant pourquoi? "Le pahé: " en fait je suis un dessinateur gabonais,je m'appelle Pahé et j'aurai bien aimé voulu vous offrir ce dessin!"Le mec prend le dessin, le regarde et, oh surprise rigole. En fait il se fout de la gueule du baléze qui a son tours prend le dessin et se fâche.Il entre dans une colère noire demandant pourquoi il a été dessiné.
Son pote qui rigolait, entre aussi dans la danse. pourquoi me suis-je permis de les dessiner sans leurs autorisations et surtout pourquoi ai-je dessiné le collègue en treillis? Ne suis-je pas au courant qu'il est interdit de dessiner le président de la République sans son autorisation et encore plus un homme en tenue? Les questions pleuvent. Le moustachu me fait comprendre qu'avec la situation qui prévaut dans le pays, il n'est pas bon de poser certains actes. Il me conseille de demander l'autorisation la prochaine fois. J'ai compris le message et me fond en excuses, expliquant encore une nouvelle fois que loin de moi l'idée de vouloir les offenser et de surtout les dessiner surtout quand l'un d'eux est en uniforme.Je les rassure que dessin ne devait pas être exploité dans un journal comme ils le pensent mais juste leurs être offert.
Le moustachu semble comprendre ma démarche, malheureusement pas son acolyte qui persiste et signe: "pourquoi m'avez- vous dessiné. C'est pour m'offenser, pour montrer que je suis en tenue? Oui c'est çà que je suis en train de boire! Pourquoi écrivez-vous aux deux buveurs de Guinness? Pourquoi n'avez-vous pas dessiné les personnes assises sur les tables voisines?" La tension est monté d'un cran. Timidement, j'explique que ce sont eux qui étaient les plus proches et que pour la énième fois ce dessin a été juste fais pour le plaisir de le leur offrir et que s'ils ne l'aiment pas, ils peuvent le déchirer sur place et que je suis profondément désolé!" Pour le balèze, il n'est pas question de détruire la preuve.
Il saisit la caric, la met dans son treillis et me menace de prendre son arme dans son véhicule pour me mettre une balle dans la tête si je continue mon petit jeu. Mon partenaire arrivé peu de temps après, manque de s'évanouir et prend la poudre d'escampette.Chaud devant
Je sens que quelque chose de mauvais est en train de se passer. Comme il y a de nombreux témoins, je hausse ma voix afin que ces derniers entendent ce qu'il vient de dire sur ma personne."Pourquoi allez-vous me tirer dessus ? Je ne vous ai rien fait de mal". Personne ne bronche dans le bar.Il demande ensuite à m'identifier. Je lui répond encore que je m'appelle Pahé et que je suis dessinateur.

La situation s'envenime lorsqu'il dit que je me rebelle et que force est à la loi: il doit me menotter. Je refuse. Il prend alors son portable et appelle du renfort. Ses fils(2) débarquent peu de temps après. Tout en se dirigeant vers moi, menottes en mains il ordonne à ses derniers de me saisir. Je refuse. Et c'est là que d'un revers de sa main il soulève violemment la table et me met une gifle pendant que ses enfants me ceinturent.Clik clak. En un tours de main, je suis menotté et conduis vers son véhicule stationné non loi. En quittant le bar, je crie haut et fort mon identité: "Je m'appelle Pahé , je suis un dessinateur gabonais et je ne sais pas ou ces hommes m"emmènent.Personne ne bronche. Je suis conduit manu militari dans la voiture comme un terroriste. Les badaud crient...
Direction le Cap
Je suis à l'arrière de la voiture,entouré par deux de ses enfants. Le balèze est au volant sans son collègue moustachu resté à terre. La voiture démarre en trombe. Les insultes pleuvent. Les menottes me font absolument souffrir. Le véhicule prend la direction de l'aéroport.On va au Cap lance-t-il! A ce mots je flippe grave. Le Cap Estérias est un lieu réputé hostile ou de nombreux meurtres inexpliqués ont souvent étés commis. Dans ma tête, je me dis qu'il peut aller m'y exécuter. Les idées les plus folles surgissent.Menottes aux mains je deviens comme fou au fur et à mesure que l'on dépasse le Lycée d'Etat de l'Estuaire.Je tente le tout pour le tout. J'essaie d'attraper le volant afin de créer un accident sur l'autoroute. Ces fils me retiennent solidement.Finalement, arrivée au niveau de l'aéroport, le chauffeur change de direction pour Gros Bouquet.
Gros Bouquet
Gros Bouquet et l'un des camps de gendarmerie de Libreville. Je suis emmené dans une salle, devant le soldat de service. J'ai atrocement mal aux poignets menottés.
L'interrogatoire commence.
Pour tous les gendarmes présents dans la pièces, je suis l'ennemi numéro 1. Le verdict est clair:coupable: coupable d'avoir osé dessiner un des leurs. Le baléze brandit la caric qu'il montre à tous le monde.Dans la pièce, personne ne prend la peine de prendre ma déposition. Ils sont tous occupés à l'écouter."Déshabillez-vous!" A l'entente de cette phrase, je comprend que je vais aller en cellule.Je demande à l'un des nouveaux gendarmes arrivés, ce que l'on me reproche et pourquoi n'y a t-il pas de plainte. silence de mort.Torse nu, déchaussé et ne portant que mon baggy, je suis appelé à signer un registre regroupant mes effets Alors que je signe le régistre je tente rapidement d'appeler une aide: un haut galonné de la république pour me sortir de ce pétrin... en vain.C'est le départ pour la cellule, ma batterie va être à plat. Dernière tentative; j'envoie rapidement un texto à un journaliste de l'AFP présent à Libreville, lequel précise que je suis entrain d'être mis en cellule à Gros Bouquet!
Il est pratiquement 23h-23h45

13 commentaires:
merci à tous pour tous ses messages de réconforts qui viennent d'ici de,là et de très loin.Merci à tous qui avez réagis, merci à la presse qui a fait un large écho de cette histoire...Akiba donc!
Votre pahé
Je suis sûre que c'est on côté sexy torse nu qui les a fait te relâcher après une nuit... et peut-être une incitation à la prime qui t'y a fait aller...
Ali avait bien dit qu'il allait redistribuer les richesses... mais il avait pas dit comment!
... pour le moment la seule richesse que j'ai reçu c'est une baffe!
BIENVENU AU CLUB DE L ARRESTATION ARBITRAIRE ET DE L ENRISCHISSEMENT PERSONNEL FORCE!
MOI G EU DROIT @ 3 SERVICES DIFFERENTS; GROS B + BAC + ROUX
TOI TU AS ETE SOUTENU, CONTRAIREMENT @ MOI QUI N AI EU AUCUN SOUTIEN, @ CROIRE QU UNE SEULE PERSONNE TENAIT @ MOI DANS MON PROPRE PAYS; POUPOU, MAMA FLO, FLORENCE §NSEFOUME§, MA MAMAN.
TU NE ME RECONNAIS PLUS, QUAND TU ME REGARDES TU NE VOIS PAS LE PERE DE FAMILLE, NI M^M LE NEVEU QUI T A TOUJOURS INDISPOSE RIEN QUE PAR SA PRESENCE? NON, JUSTE LE PLUS GRAND CHANVRE DU GABON!
HEUREUSEMENT QUE TU N ES NI ACOOLIQUE NI ANONYME... ILS N ONT M^M PAS EU A TE COLLER D ETIQUETTE...
JE VOUS REMERCIE TOUS COMME VOUS AVEZ REMERCIE MA MERE.
§Mvé§ J. L EXILE AU MILIEU DES SIENS.
VOUS N AVEZ PAS FINI D AVOIR PEUR... APRES PROFITER VA FALLOIR PAYER!!! ET PERSONNE NE SERA OUBLIE! J EN FAIS LE SERMENT DEVANT PAPE §BODELAIRE§
UNE BAFFE ET UNE PAIRE DE MENOTTE? QUELLE BLAGUE!!!
"SABOT" TU CONNAIS?
"PONT" TU CONNAIS
"CHINEKE" TU CONNAIS
"LA BRULURE ELECTRIQUE" TU CONNAIS
SANS COMPTER LE CASTARD (DE MUSCLE ET PAS DE GRAISSE COM EUTOUTA MBOMAYONG QUE G CONNU) QUE G DEMONTER DANS LE NOIR!
BANDE DE TOCARDS!!!
oulala trop fort le mec...
le message d'insulte provient d'un membre de ma famille que j'ai reconnu; Pas grave. je suis surtout content qu'il ai pris la peine de venir sur mon blog. Merci X fly!
Tout cela est absolument intolérable. Je me dis que la France est loin d'etre un Paradis pour tous, mais qu'on peut quand même y exercer un certain nombre de libertés sans se retrouver en prison. Amis africains, je vous souhaite bon courage!
assia fangin(on se comprend)
le Gabon est foutu et toi aussi si tu ne fais pas gaffe mon frère...viens te la couler douce un moment au kmer.bibi
je viens au kmer si tu me livre des putes... gratos en plus!
Du courage "ya" Pahé :) !
Ps: J'aime bien ton humour et la façon dont tu as dévoilé le manège de ce "membre de ta famille", loool
Eh attention! Il ne faut pas encourager le proxénétisme! il y a déjà assez de proxénètes politiques au Gabon! Et puis une nuit torride ça ne s'achète pas, ça se mérite!
courage moi je te soutiens jusko bout toi tu fais quelque chose d'honorable et qui a un sens profond... j'admire la force que tu as pour défendre tes convictions que je partage dayeur!! gros bisous et prends soin de toi!
la piplette
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