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Le Blog de Pahé

Dessinateur gabonais de presse & BD

dimanche 30 novembre 2008

Bruxelles!!



Et voila je suis à Bruxelles,à l'hôtel La grande cloche. La séance de dédicaces au Brusel avec les parents de AYA de Yopougon s'est bien passé. Maintenant je dododo car demain je dois effectuer un long périple sur Genéve. Les dessins pour demain soir.Biz

P.s: Pourquoi faire tant de bruit alors que le Manneken pis a vraiment une petite bite?

samedi 29 novembre 2008

Talents d’Afrique

Lu sur Actuabd
Les auteurs africains prennent petit à petit leur place dans le concert de la bande dessinée mondiale. Deux d’entre eux, l’Ivoirienne Marguerite Abouet et le Gabonais Pahé commencent à recevoir une vraie reconnaissance auprès du public. Ils ont en commun une faconde exceptionnelle et un regard enjoué sur nos sociétés occidentales.

Avec la parution de son quatrième volume, Aya de Yopougon de Marguerite Abouet et Clément Oubrerie (Gallimard, collection Bayou), distingué dès 2006 par le Prix du premier album à Angoulême, apparaît de plus en plus comme une évidence, une grande œuvre chorale qui fait découvrir l’essence africaine avec complexité et intelligence, mais surtout avec une vitalité sans égale qui recombine la tradition avec les codes importés du monde occidental.
Chez Abouet, la chronique sociale est précise, documentée, imprégnée de comédie (on pense à Albert Cohen ou à Pagnol), écrite dans une langue telle qu’on la parle en Afrique et qui surprend par son invention, sa couleur et son authenticité. Ce grand succès de librairie (déjà 140.000 exemplaires vendus) qui doit également au dessin discret mais en même temps très habile du Parisien Clément Oubrerie, devrait se confirmer avec ce quatrième tome qui met en scène Innocent, « coiffeur pour dames stylées », venu à Paris pour y faire carrière. Il ne tardera pas à découvrir que la vie à Paname est « dure comme un caillou ». Les aller-retour entre l’Europe et l’Afrique renforcent encore davantage l’effet de décalage de ce récit passionnant truffé de rebondissements et de scènes cocasses.
La saga du quartier de Youpougon ne devrait pas s’arrêter là puisqu’un dessin animé devrait en être tiré dont le script a été présenté au dernier Festival de Cannes et dont le producteur n’est autre qu’Autochenille productions, la maison de prod de Joann Sfar et de… Clément Oubrerie.

Le « Pétillon gabonais »
Autre success story, celle du dessinateur gabonais Pahé dont "La vie de Pahé"(2 volumes) et la série Dipoula (avec Sti au scénario) sont parus chez l’éditeur suisse Paquet. Né à Bitam dans le nord du Gabon, Pahé, de son vrai nom Patrick Essono Nkouna, est d’abord un dessinateur qui se taille une réputation de caricaturiste dans son pays en animant des journaux satiriques comme "La Griffe","Le Moustik" ou "La Cigale". De passage au "Festival de la Caricature de Yaoundé" au Cameroun, l’éditeur Pierre Paquet tombe sur ses dessins et demande à le voir. Mais il est au Gabon. Léontine Baneni, l’organisatrice du festival, lui demande de revenir… l’année suivante. Notre éditeur s’exécute et rencontre enfin Pahé qui lui propose les aventures de Dipoula un enfant albinos rejeté aussi bien par les noirs que par les blancs. Paquet juge le scénario un peu trop orienté vers le public gabonais et suggère de lui apporter le coup de main d’un scénariste. Diego Aranega, Jamel Debouzze et Omar (si, si !) sont pressentis, mais l’affaire ne se noue pas. C’est finalement Sti (Les Rabbit) qui s’y colle.

Entre-temps, Pierre Paquet prend le temps de découvrir l’incroyable vie de son dessinateur. Il lui suggère d’en faire une BD. C’est La Vie de Pahé, « un mec qui a trop de chance » (trois albums, dont le dernier évoquant « la vie de Pahé avec les gonzesses » devrait sortir l’année prochaine). L’album tire l’œil de la productrice Anne Evrard de Galaxy 7 qui en acquiert les droits au Forum international Cinéma & Littérature de Monaco. Cela deviendra un dessin animé de 78 épisodes de 7 minutes sur France 3 à partir du second trimestre 2009, La vie de Pahé devenant Le Monde de Pahé car le récit original était destiné aux ados et aux adultes, tandis que sa version télévisée est destinée aux petits. Pahé ne naît plus à Bitam, mais en France. En revanche, les scénaristes de la production ont passé un peu de temps au Gabon pour s’imprégner de la réalité africaine. Authenticité oblige.

Cette semaine, Pahé était au prix RTL. Je le présente à René Pétillon le dessinateur vedette du Canard enchaîné que Pahé idolâtre, en lui disant : « C’est le Pétillon gabonais ! ». Rires. Florence Cestac est à côté d’eux qui trouve d’entrée ses « gros nez » sympathiques. Je prends la photo. Pahé est aux anges et promet de la mettre sur son blog. Le dessinateur n’a pas fini de faire entendre parler de lui. La Caisse d’Épargne l’a sélectionné pour le « Gang des talents » par l’entremise d’un jury de personnalités (dont Marguerite Abouet) présidé par Luc Besson. Cela se concrétisera par une mise en avant de l’auteur gabonais pendant toute l’année. « trop chanceux », le Pahé.

(par Didier Pasamonik (L’Agence BD))

Indie

Select et Radio mondiale


Le Select: J'y suis en attendant l'interview avec une journaliste de la Radio mondiale.
A l'intérieur, il y a trop de bourgeoises qui viennent se la péter avec leur manteaux qui sentent la mort d'animaux protégés et en plus ce sont de belles...vilaines. De vieilles peaux quoi!
Sophie Torlotin débarque:

...en deux temps trois mouvements, elle sort son magnéto et me pose une tonne de questions sur mon boulot de dessinateur et puis moi pour terminer,je la taquine un peu sur Bongo et l'amour passionel qu'il voue à RFI...
Merci Sophie!

Malone...

J'ai la patate!

vendredi 28 novembre 2008

Prix RTL 2008 de la BD


Le cinquième "Grand Prix RTL 2008 de la Bande Dessinée" à été attribué jeudi soir à Emile Bravo pour son album "Spirou, le journal d'un ingénu" édité chez Dupuis. Un album qui nous fait découvrir la jeunesse de Spirou en 1939. La distinction a été remise au Grand Studio de RTL à Paris par René Petillon, en présence d’auteurs, d’éditeurs et de passionnés du Neuvième art. Neuf finalistes étaient en lice.

Sympa cette soirée! J'y étais et j'ai rencontré du beau monde... pis après, on s'est tous jeté sur le champagne et les petits fours. Un akiba(merci )à Alison de Bodoi(j'ai toujours cru que c'était un mec et là je me suis bien planté),à Pétillon,il a accepté de jeter 3 coups d'oeil sur Dipoula et ce, malgré tous les photographes qui l'attendaient, Michel Edouard Leclerc
qui a lu et emporté un Dipoula dédicacé,
puis est apparue telle une princesse des Milles et une nuit Monique Younés une très grande MC... akiba également à Mona mon attachée de presse, à Didier Pasamonik ...pour ses articles et photos... et à tous ceux et celles que j'oublie. Big up!

Planète...



Petit passage dans le locaux des magazines Planète Jeunes et Planète Enfants du côté de Issy Les Moulineaux.Voici toute l'équipe croquée......merci pour l'acceuil chaleureux!

jeudi 27 novembre 2008

26 bis Avenue Rapahel


Un proverbe gabonais dit:"lorsque tu arrives dans un village, ziva dire bonjour au chef de ce village!"
C’est justement ce que j'ai voulu faire en allant donner le "Mbolo" à la patronne des Gabonais présents sur le sol de chez mes ancêtres gaulois: madame l'ambassadrice du Gabon en France, histoire en même temps de lui dédicacer Dipoula et-là franchement,j'ai été déçu par l'accueil. Lecture...

10h30. Je sors du métro La Muette et prend la direction de l'ambassade qui n'est pas loin. J'arrive devant le portail tout heureux de voir flotter le drapeau national. Il y a deux statues en bois assez bizarres. Je les trouve nulles!
Réception: Ca caille dure! Et moi qui pensais retrouver le soleil du pays ! Le chauffage est mort. A la réception, ya un bidasse gabonais qui papote avec deux type assis .Il porte la même tenue que les gendarmes français; c'est vrai que le Gabon et la France sont unis à fond la caisse de partout (yaka voir même dans les dico des noms propres; après la France suit le Gabon..) mais faut pas trop exagérer quoi...Dans le hall, sur un mur trône des photos d'anciens ambassadeurs gabonais. Tiens la photo du président affichée ne ressemble plus à un poster. Vive le changement dans l'air...autre changement majeur: le carton de contraventions; il n'est plus là. A l'époque où j'étudiais sur Paris il y avait un immense carton non loin de la table ou se trouve le receptionniste actuel. Celui-ci servait à recevoir toutes les contraventions des gabonais de France qui donnaient aux contrôleurs l'adresse de l'ambassade.D'un coup d'oeil on pouvait connaître quel gabonais était en France ou non.
Je demande au bidasse où je dois aller pour proroger mon visa et rencontrer l'ambassadeur. "1er et 2eme étage!"

1er étage. Je prends l'escalier et arrive dans une espèce de petit couloir. Il y a des gens qui attendent.Personne ne salue personne.Il fait sacrément froid et l'éclairage laisse à désirer. Je suis un peu perdu. Une gentille dame m'indique la porte à ouvrir. Tok, tok?...En entrant toutes les gonzesses du bureau me regardent avec un œil bizarre. Soit je reviens d'une autre planète, sois je dois puer le manioc ou le mussungu, le vin de palme! Ce qui est incroyable à l'ambassade du Gabon,c'est que les bureaux sont vétustes mais toutes les gonzesses sont sacrément bien nippées.Ca c'est pas mal: une ambassade qui fout le camp avec un personnel qui joue les mannequins. Mamooo!
J’explique mon problème. "Bonjour madame, je souhaite proroger mon passeport!" Une gaboma toute crachée, l'air autain prend mon passeport y jette un coup d'œil et me fais savoir que « pour proroger les passeports quand on a un visa comme le mien il faut le faire directement à Libreville » et ajoute que pour rencontrer l'ambassadeur « c'est le 5e étage ». Je pense que cette gonze doit avoir un problème avec son mec parce que vue le ton avec lequel elle me répondait...
secrétariat de l'ambassadeur
J'ai pris l'ascenseur. Faut dire qu'il est pourri. Dans le secrétariat, ya un truc top cool: comme ça caille dur ya un mini chauffage posé sur le sol. Un mec assis sur une chaise, bien rembourré dans un gros blouson, écrit je ne sais trop quoi. Je lui demande comment faire pour rencontrer l'ambassadrice." Voyez sa secrétaire!"
Elle semble sorti du bouquin de « Autant en emporte le vent ». J’aime bien comment elle est ronde avec sa petite coiffe et ses petites lunettes posées pile poils sur son gros nez. "Que voulez vous?" Re-explication: "Je suis un auteur gabonais de bd, de passage sur la France, j'aimerai dédicacer à mon ambassadrice mon dernier livre qui est sorti yapa longtemps!" Je sors Dipoula et le lui présente. La secrétaire a pigé ce que je voulais et ajoute: "Ce n'est pas un problème, donnez-moi le bouquin et je vais aller le remettre à son excellence!" Mais non la vieille, je veux le lui remettre moi même. Ca devient compliqué.
"L'ambassadrice vient à peine de commencer son boulot, elle ne peut pas vous recevoir, donnez votre contacte et le document ensuite elle vous rappellera..." Je ré-insiste et lui dis que si j'avais voulu envoyer mon bouquin à sa patronne j'aurai pu le faire par la poste avec un accusé de réception. "Désolé madame, ce n'est pas bien grave, je m'en vais. Bonne journée!". Finalement, elle me demande de remplir une fiche d'identification et le motif de ma visite. Je lui fais ce dessin...
A l'ambassade,on n'aime pas l'humour avec Bongo.Ma demande a été refusée!
Je ne demande pas mon reste et me tire...
Perdu dans l'ambassade
Je me goure d'ascenseur, en prends un pas bien éclairé et me retrouve dans un étage assez obscur. Il y a une pièce entrouverte. Un bureau certainement... je toque...personne mais j'entrevois une table avec des chaises à la Louis 16 ou 22, une assiette et une valise pas loin, quelqu'un vient de finir de manger...c'est plutôt crade. Je rebrousse chemin et arpente un long couloir. Ici les murs ont une drôle de couleur, en levant la tête, je me rends compte que le plafond est pourri. Des fils électrique pendent à en veux tu en voilà. Vive l'ambassade du Gabon. Je retrouve finalement mon chemin devant l'ascenseur. Un gros gabonais avec un pull rouge me demande où je vais. "Je cherche le service culturel". Le gaboma :"c'est au 3eme!".On pénètre dans l'ascenseur et j'appuie au 3. Erreur! Le gros m'engueule pour ne pas avoir appuyé sur le bouton de l'étage om il allait…Vive le Gabon!

3eme étage. Service culturel. J'ai laissé le nerveux poursuivre sa route jusqu’au 4eme. Il est grave... sacré gabonais! Toujours ces couloirs aux murs dégueulasses. Il ya des numéros aux portes, j'en cogne une au hasard... Ai-je entendu "entrez" ou pas? je ne sais plus mais je l'ouvre et surprends un jeune couple de monsieur et madame, visiblement surpris par mon intrusion (mais vu la position dans laquelle ils étaient, c'est sûr qu'ils devaient parler des accords bilatéraux entre Gabao et Fala), m'indique le bureau du chargé culturel:" c'est la porte à côté!" et hop, je laisse le deux oiseux poursuivre leurs ébats et arrive à la porte d’à côté.
Le chargé culturel:
"Attendez monsieur, laissez-moi finir avec la grande dame!". J'attends. Au Gabon, tout le monde est un grand quelqu'un. Ca me rappelle une caric sur les Mamadou, les riches et les Makaya, les pauvres, qui s'entendent super bien...

"La grande dame" sort enfin du bureau du chargé culturel. Elle me dévisage grave. C'est sûr,je dois vraiment puer le manioc.
Dans le bureau du mec de la culture, je me croirais à Libreville. C'est un bureau vraiment à la gabonaise. Des photos de lui avec de grands quelqu'un du pays...une photo du Président bien visible...des ceci, des cela, il ne manque plus que le petit frigo avec la Régab (la bière locale) à l'intérieur. A la vue du mec, je sens le frimeur de chez frimeur. " Assoyez vous, assoyez-vous, » lâche-t-il. Houlà !
J'explique le but de ma visite. J'ai même pas le temps de finir qu’il le me stoppe net! "Pourquoi voulez-vous offrir ce livre à l'ambassadeur? ".Mbouk mamoo! En m'engueulant presque, il me fait savoir que la procédure à suivre et la suivante: pour offrir un bouquin à son altesse sérénissime l'ambassadrice du Gabon en France, je dois d'abord passer par lui, ensuite il voit le document puis va le remettre à sa patronne.Vive le Gabon!
J'en reviens pas. Que c'est compliqué cette histoire de don. "Finalement, je crois que je vais le garder mon bouquin et l'offrir à la France car au Gabon personne n'en veut." Je me lève fwaché fwaché, mal mauvais. Le culturel me supplie de lui laisser la Bd. "C'était une blague, c'était une blague", poursuit-il. Je quitte le 23 bis Avenue Raphaël.Sur le trottoir je demande à un passant si je sens le manioc. Réponse négative ! J'en étais sûr:
les diplomates gabonais sont vraiment des blagueurs !

Jamel...


...bon ben voilà, maintenant j'ai vachement besoin de ton coup de pistonnage.
A toi
pahé

P.s: Et t'as intérêt à tenir parole...sur la tête de ta nouvelle copine!

Exclu' tome 2


Je viens de recevoir par Sti le 1er story board d'une planche du tome 2 de Dipoula. Ca promet!

Africa International...

Nostalgie...

Hier c'était la sortie de Dipoula. j'ai fais un petit tours dans Paname...ca fait un drôle d'effet de se retrouver dan la capitale aprés si longtemps...

je ne me suis pas empêcher de "jumper" de nouveau à Paname!

J'ai gôuté au suchi japonais mais chinois...Burk!
Un merci aux libraires chez qui je suis passé pour la présentation de Dipoula bien visibles chez certains...





Mais hélas, je me suis rendu compte que Paris n'étais plus mon Paris...

Lu dans Planète BD


Le quotidien d'un petit albinos gabonais et de ses copains au sein d'un orphelinat. Entre humour potache et dure réalité... Une série à destination des fans de Titeuf et autres petits garnements de la BD...

L'histoire : « Mbolo (ça veut dire bonjour) les amis ! Je suis Dipoula. Je grandis en Afrique, au Gabon, avec mes copains Blazé et Cissoko. Je suis un noir-blanc : un albinos quoi ! Ça m’a d’ailleurs valu d’être déposé comme un petit cadeau devant l’orphelinat de la ville, mes parents ayant peu apprécié cette farce du destin. Moi c’est certain, je voudrais être comme les copains : bien noir, des pieds aux cheveux, plutôt que de ressembler à un médicament. Blazé a même concocté une potion magique copiée dans un livre de recettes mystiques : un vieux slip, des poils d’animal (bon là on a remplacé par les cheveux de la mère sup’)… pour une grosse explosion. Pour se sentir moins seuls, on a même le droit d’avoir un animal à nous. Cissoko a un singe qui fait des crottes en forme de bonbons (ouais d’accord ça a pas le même goût !) et moi j’ai mon bon vieux Gruik, un énorme cochon super sympa qui remplace à l’occasion vélo, machine à nettoyer les WC, voire une bonne sœur pour nous accompagner au ciné. Le hic, c’est la cantine et ses ignobles choux de Bruxelles qui nous font détester la Belgique et ceux qui osent prononcer cet abominable nom. Plutôt que de nous expédier ce légume, des dicos ou des suppos, nous on préfèrerait que la Croix Rouge nous envoie Adriana Karambol, les bras chargés de bonbons et de Coca… J’ai l’air de me plaindre, mais même si un jour quelqu’un veut de moi, je sais pas si je pourrai les quitter… »

Ce qu'on en pense sur la planète BD : Après deux albums autobiographiques (modestement intitulés : La vie de Pahé) déclinés avec humour et corrosivité, Pahé nous présente un sympathique garçonnet, fruit d’une collaboration judicieuse avec Sti. Destinée à un jeune public, cette nouvelle série nous permet de suivre les péripéties d’un albinos gabonais d’une dizaine d’année, qui vit dans un orphelinat. L’angle choisi est toujours l’humour, au rythme d’un gag par planche. Le comique de situation est ici adapté au lectorat des cours de récré : un poil «zizi-pipi-caca » sans vulgarité ; avec des adultes caricaturaux qu’on peut, enfin, montrer du doigt ; des quantités de bêtises qui permettent aux enfants d’en faire par procuration… Les auteurs ne se contentent pourtant pas d’en rester là et sous couvert de vouloir en rire, ils abordent, sans tomber dans la démagogie larmoyante, des thèmes moins superficiels tels que la pauvreté, la solitude, la vision colonialiste occidentale de l’Afrique ou la difficulté d’être différent. Ils gagnent rapidement leur pari, puisqu’en très peu de planches (même si les gags ne font pas mouche à tous les coups) le petit Dipoula devient super attachant. Reste alors pour l’orphelin à ne pas souffrir trop longtemps de la comparaison avec la progéniture de Zep et à prendre rapidement ses distances du cousin européen. Titeuf a depuis quelques années atomisé le genre, il est donc nécessaire de se démarquer. Car faire mieux semble un défi plus que difficile à relever…

Jean-Bernard Vanier

Merci Planète BD

mercredi 26 novembre 2008

Soph' and the Dombolo Man



Romain Hugault fait dans de la bd avec des avions. Pourquoi je l’appelle dombolo man ? Parcequ’il adore les dombolo !Et c’est quoi un dombolo ? Fastoche : posez lui la question ici.Sympa le Romain!

Epi ya Soph'
Elle est adorable mais faut pas trop la provoquer sinon...
Plus d’un milliard de blogueurs vont sur son site.

L’ écureuil


Big up à La Caisse d’Epargne
qui a mis un sérieux paquet pour la promo de Dipoula. L’équipe sur le stand du festival a assuré un max. Merci les filles! Et hop! un dessin sympa...

mardi 25 novembre 2008

Expo Luz


Luz,un autre cas! Son exposition a attiré du monde pendant le festival.Il est grave de chez Charlie Hebdo et je l'adore pour çà!



Willem


Petite surprise. Pépé Willem débarque.
Ca fait un bail que je l’ai vu. Ca remonte au fescarhy 2002 au Cameroun! Un apercu du travail de ce bouffeur de Gouda...

Lu dans La voix du Nord


Le nouvel album de Sti, Dipoula, sera dans les bacs demain

Dipoula, c'est l'histoire d'un petit albinos gabonais dans lequel
tous les enfants peuvent se reconnaître malgé sa situation particulière.

Dépêche de l'AFP, il y a quelques jours : « Burundi : une fillette de six ans, dernière victime de la chasse aux albinos. » Ce triste fait divers n'est pas un cas unique. En Afrique, les albinos sont,encore aujourd'hui, victimes d'exclusions, de persécutions et même d'assassinats dans des buts magiques. Ce thème, grandement édulcoré, sert de base à la nouvelle BD de Sti, le papa des Rabbit.
Fruit d'une collaboration franco-gabonaise menée sous l'égide d'un éditeur suisse, Dipoula a quelque chose d'universel, même au-delà de sa paternité multiculturelle. « Chez les noirs, Dipoula est pris pour un blanc et, chez les blancs, on le rejette parce qu'il est noir. » Dans l'album, Sti et son complice, le dessinateur gabonais Pahé, mettent en scène un petit garçon de 8 ans qui a eu le
malheur de naître albinos au Gabon. Et si on est loin du sordide fait divers, la BD se fait fort de
délivrer un message qui, d'ici ou d'Afrique, prône la tolérance. Après une première page présentant
la condition des enfants albinos dans toute son horreur (abandon et rejet), l'album se décide à jouer
la carte de l'humour. Au fil des pages, Dipoula et ses copains, Blazé Blazé et Cissoko, se baladent dans le Gabon natal de Pahé, essayant de « rendre noir » le petit albinos, de libérer les singes emprisonnés et vendus comme viande au marché, d'emballer les filles... bref, de vivre !

Imprégnédeculture gabonaise
Réunis par le biais de Paquet, leur éditeur, Sti et Pahé ont immédiatement accroché. « On a commencé à discuter sur le net après la sortie du tome 1 des Rabbit, raconte Sti qui n'a pas hésité à accepter d'écrire le scénario de Pahé. Son personnage de Dipoula existait déjà ; il suffisait de mettre en scène les histoires. Le problème, c'est que je connaissais pas du tout l'Afrique. » Le
Chapellois boucle donc ses bagages et s'envole pour le Gabon en mars. Dans ses valises, quelques
pages déjà écrites, histoire de voir si le courant passe toujours avec Pahé. « J'ai passé une semaine
entière là-bas et Pahé m'a tout fait visiter ou presque. Une fois imprégné de la vie gabonaise,
j'avais le scénario en tête et tout l'album s'est fait grâce à des échanges internet. On avait
plusieurs thèmes en tête : l'intégration, la fraternité, l'acceptation des autres... », raconte Sti. Le
tout étant de réussir à faire passer un message par l'humour. « Ce qui permet d'aborder des thèmes
délicats comme la différence, le rejet, l'intégration dans un groupe, tout en évitant les
démonstrations pompeuses grâce à un humour qui sait se mettre au niveau des enfants. » Et ça
fonctionne puisque Dipoula, avant même sa sortie, a déjà séduit le jury de « Gang des talents »,
présidé cette année par Luc Besson, qui l'a sélectionné parmi les six meilleurs albums de l'année.
L'album sort en France et en Suisse demain et les auteurs espèrent réunir le financement nécessaire à une sortie au Gabon. « On voudrait faire un album souple qui pourrait être distribué gratuitement dans les écoles et les orphelinats du Gabon », précise Sti. Parce que le message servira là-bas aussi.
FLORENCE PIAZZETA

Beaujo…hic!


Départ en train pour BD BOUM.On arrive dans la soirée et dormons à Etap Hôtel (3 nuits). (J’ai pas aimé. Nul !)
Le voyage nous a creusé la panse. On va se faire les os au Bouchon Lyonnais. Au menu: entrecôtes,frites avec... beaucoup de bière. Rien à cirer du Beaujolais nouveau qui est arrivé en même temps que nous.
Un million de « 1664 » plus tard, purée la gueule que j’ai. Tu t’es vu quand t’as bu ?

Galaxy7, Blue Spirit


Rencontre entre la Paquet team et celle de Galaxy 7 qui produit mon dessin animé. De gauche à droite : Mikael Campion (Galaxy 7. C’est lui qui est chargé de vendre le dessin animé dans le monde entier. Il a déjà pris contact avec une grande chaîne de télé gabonaise.
Christophe Guignement (Galaxy 7.Scénariste, responsable de la bible littéraire et graphique sur le projet. Il est venu jusqu’à Eboro, au Petit Village pour écrire l’épisode qui se déroulera au Gabon. A Bitam, il a raffolé du tsitséro, le maquereau), Pierre Paquet mon éditeur, découvreur de talents !
Le lendemain je me suis retrouvé avec une partie de l’équipe de fabrication autour d’une bonne table. Ils sont vachement forts les mecs et de supers déconneurs. Yes ! Toute la production est enthousiaste et se lâche à fond sur le dessin animé. Paul Leluc, le réalisateur ?
On a un frangin en commun du côté de Libreville : Philippe, qu’il salue...
Béna, assistant de Paul, qui m’a expliqué tout un tas de trucs...
Big up à Jill, qui m’a fait découvrir en exclu’ deux épisodes de Pahé en version anglaise. C’est de la bombe de chez Hiroshima.
J’adresse un méga giga delta oméga akiba (merci) à Mikael, c’est lui qui a arrosé !
Promis, juré, comme disait l’autre : « je reviendrai ! ».

KIM!!

Sarko et Bongo

Rahan…Mona...Com

On prend le petit déj’ à La Durée, un restau, café de Paname fondé depuis 1800 longtemps!C’est un vrai coin de bourges qui pue le fafiot. Tout le monde s’y la pète. Même les serveurs…
Pierre est tout content de me revoir. Mais faudrait qu’il aille quand même chez le coiffeur pasque là avec ses tifs à la Rahan cava pas...
Mickey parti, arrive Mona. C’est mon attachée de presse. J’adore son look. Elle nous explique brièvement le plan de com. Plusieurs interviews, des articles dans les journaux, des passages à la télé...bref, de la com' en veux tu en voilà.

Merci Mickey


Super, ya 4 pages de Dipoula dans le supplément Mickey de Novembre.
Merci Mickey!

Guillaume...


...le graphiste de Paquet est venu me chercher.On va directos chez lui, le temps d’y laisser mes affaires. On a rencart avec Pierre et Mr Lajoignie du journal Mickey pour 9h...
là on est déja en route pour le rendez-vous. Heu...Guillaume sur la photo,c'est pas le black.

Batman versus… thons !

AF 977…

Mon voyage commencait bien...

Cool de cabiner en altitude…

lundi 24 novembre 2008

Hin hin Sti!

.
Avec cette photo, jespére que mon frangin du nord Sti,il fera plus son malin. Me voici avec Fournier et pas derrière un fond vert, histoire de bidouiller l'image comme le Chti l'a si bien fait sur celle-ci:

(Purée la patate que je lui met au Sti. Résultat des courses: 40-zéro en dédicaces pour pahé!)

Tchin tchin!


Merci à Guillaume de la Paquet team. On a passé un séjour mortel à bosser comme sur la photo.

Vert jaune Bleu représente!

Voilà,le festival BD BOUM de Blois vient de s'achever. Je suis rentré sur Paname ce soir bien naze de chez fatigué.Dés demain(en fait vue l'heure,on est déjà aujourdhui)je commence à balancer les post de depuis mon arrivée hier hier-là, jusqu'à jusqu'à....


Ca m’a fait un bien fou de retrouver mes neveux Sarah et Andy.Ils sont venus depuis Tours faire le coucou à moi et au vert jaune bleu,le drapeau gabonais. C’est pas cool çà ?

jeudi 20 novembre 2008

Ti le trouve? Ti lé gagne... Cado!


Journée exceptionnelle de chasse au Dipoula le 21 novembre!
Le vendredi 21 novembre, la Caisse d’Epargne, METRO et les éditions Paquet organisent une grande opération « BD cachées » pour le lancement de l’album Dipoula de Pahé et Sti.
200 exemplaires de cet album, sélectionné dans le cadre du Gang des Talents, seront dissimulés dans les présentoirs METRO sur les villes de Paris, Strasbourg, Lille, Rennes, Nantes, Lyon, Bordeaux, Toulouse, Marseille, Nice...
Bonne chance à tous!

mardi 18 novembre 2008

F59828842



C'est le numéro de mon visa pour aller chez mes ançêtres les Gaulois!
Bon voilà, c'est fini.Je suis plus que prêt pour le voyage. Mon avion décolle tout à l'heure à 22h55 pile poil.Sûr qu'il va se passer des tonnes de choses interressantes à raconter avant et pendant le vol.La suite en images dans 15h environ...



P.s: le jeune homme sur la foto? Le chef de mes ancêtres au Gabon.

Papa Noel...


A chaque départ, c'est la même chanson...

Ready!

lundi 17 novembre 2008

40 kolo schengen*



17 novembre-6h30. Je viens de me réveiller en catastrophe. J'ai un rencard pour mon visa chez mes ancêtres aujourd'hui et je suis vachement en retard.Et pourtant j'ai pas picolé hier, juste un peu. Je suis rentré à 5h du mat! Faut dire que mes frangins comme ils savent que je voyage bientôt, tous les jours c'est la fête de mon départ. Ce matin je vous raconte pas la gueule de bois, que dis-je, la gueule d'okoumé que j'ai.
Le temps de prendre une douche et je suis ready avec ma grosse paire de radars.
Dehors il pleut de chez pleut. Les taxi men se la pètent grave. Il faut rallonger le pognon.
7h15-consulat de France
Ya un vigile avec une liste à l'entrée. Mon nom y est! J'ai bien crû un moment que la nana du 45 33 33 l'avais zappé.

A l'intérieur c'est plein de femmes (elles adorent voyager).La salle est vraimentpetite mais sent bon le camembert.Toutes les gonzesses papotent, ya parmi elles une dame du sport du pays. Elle accompagne son fils faire ses papiers. Quel bouffon!!
Les gabonaises aiment se la pousser. Et hop-là et chacune de raconter où elle va, comme si on n'avait que çà à faire!Cui cui cui...les petits oiseaux!

22, v'là les diplos
Quand les agents des visas se mettent à leur poste,les oiseaux ne chantent plus car là c'est du sérieux. Ce que j'aime bien au consulat de France c'est que tout le monde veut gorger, imiter le blanc comme il parle. Ya une potesse à moi qui est là,et cui et cui et cuicui, regardez comment elle tchatche. Houlà!
Rien n'échappe aux fonctionnaires. Une gonzesse doit prouver pourquoi elle veut se rendre en france pour 3 mois. Réponse de la demandeuse qui se tue à expliquer à la diplo que "son mari était ceci, pis que ya eu celà et pis qu'un jour elle est tombé malade et pis que finalement elle va chez une copine pour acheter une voiture et pis et pis et pis....
Ya de nouvelles têtes au consulat, des jeunots. Yen a un que j'ai remarqué. Il a toujours la même chemise carrelée et la même barbe de 3 jours depuis toujours. Sûr qu'il ne connaît pas le rasoir bic!
On m'appelle. C'est une dame en lunettes qui me reçoit (la même que la dernière fois).Je dépose tout mon dossier(photo, demande de visa, billet d'avion...)au moins un million de paperasse. Elle les consulte et demande: "vous n'avez pas de justificatif? vous n'avez pas de...." en fait elle aimerait savoir de quoi je vis.En tous cas pas d'amour et d'eau fraiche; Je la coupe net et lui demande de bien regarder sur la doc qu'elle a. C'est que quelque part à l'ambassade, j'ai un petit ange gardien qui veille sur moi. "Ok.Tout est bon!", elle me repproche juste de "faire la photocope de mon passeport la prochaine fois". Puis c'est le passage au photomaton.J'aimerai faire une pose à la Will Smith mais elle veut pas. "Enlevez vos lunettes!". Clik, clak, je suis fichée pis mes doigts passent dans une machine bizarre. On se croirait comme dans les films avec les agents de la CIA sauf que la machine semble pourrie puisqu'il faut qu'on recommence à chaque fois les photos de mes doigts.
C'est terminé, pendant que la diplo me rend mes papiers, je la croque et lui tend le dessin. Les gonzesses adorent êtres croquées! Elle sourit puis je lui demande d'aller sur mon site car la caric va y être. "On n'a pas la connection ici!". Et meerde!!


épilogue: Finalement tout se passe bien, je récupère le visa demain aprèm


*40 000 fcfa.( 60 euros)Prix du visa

samedi 15 novembre 2008

Tournée de ouf!



Je viens de recevoir le programme de ma tournée promo pour Dipoula.

19 novembre: arrivée sur Paname.Guillaume, le graphiste et bras droit de Pierre vient me chercher. Il est cool le Guillaume, lorsqu'il rigole il fait "Huk,huk,huk", comme une fouine. Chez lui ya trop de biére. hic!
Petit Déjeuner avec Pierre et Mr Lajouanie du journal de Mickey
Rencontre et déjeuner avec les responsable de GALAXY 7 puis visite dans les locaux de Blue Spirit pour la fabrication du dessin animé.. Salut Shristophe Guignement.

20 novembre :
Départ pour festival BD BOUM de Blois . Pour ceux qui désirent me rencontrer, histoire de papoter un peu en off, je serai à ETAP HOTEL BLOIS .Bonne nouvelle: Sarah et Andy panda mes neveux seront-là pour représentrer le vert-jaune-bleu!

21 au dimanche 23 novembre avec le samedi dédicace sur le stand de la Caisse d'Epargne.

23 novembre: retour sur Paris
24 au 29 novembre j'aurai une tonne d'interviews...

dimanche 30 novembre: départ pour Bruxelles et dédicace à la librairie Brusel;Trop content de revoir Reynold le patron de cette librairie. Il est est papa depuis peu de temps. Bise à Sandrine son épouse!(Photos avec les amoureux lors de mon dernier passage chez eux).Retour et départ le lendemain pour Genève
.


1 décembre au 4 décembre: Comme Pierre il voit que je deviens
célèbre, il va donc me faire bosser comme un esclave sur Loveman, le tome 3 de La vie de Pahé.Purée les coups de fouet! Mais que fait Schoelcher?

5 décembre: dédicace à la librairie Payot à Lausanne de 14h30 à 17h30

8 décembre: retour sur Paris
mardi 9 décembre: dédicace au siège de la Caisse d'Epargne à Paris

Retour au Gabon le 12 décembre.
Pour la sortie de Dipoula au gabon, je serai en dédicace au CCf et à La maison de la presse du côté de Libreville;

vendredi 14 novembre 2008

Copinage



Petit mbolo à deux frangins:Lord Kevyn ,de Gabaostyle.ning.com, site communautaire gaboma< et Landry, graphiste dans une boîte de com'.

45 33 33


... Et voilà, j'ai composé le numéro qui me renvoie directement sur une espèce de messagerie de Gabon Télécom, notre France Télécom locale à nous. C'est un moyen que mes ançêtres ont trouvé "afin de ne plus remplir le consulat" (sic).Ca devait être sans doute la foire fouille.. avant!
On a beaucoup gueulé vu le prix que coûte la communication. C'est chèrement donné mais que ne ferait-on pas pour le sacré Schengen?

J'appelle et, hô surprise tombe sur une boîte vocale qui me demande d'attendre car les opératrices ou je ne sais trop quoi sont occupées! C'est long, en même temps une musique douce de Pierre Akendengué, un super chanteur local mais bigleux comme une taupe,se fait entendre en fond.Connection!
"Allôô!?" voix pas sympa d'une gonzesse, elle me dis même pas bonjour, ça commence bien.L'interrogatoire débute.Je dois donner le numéro de mon passeport,sa date de validité,mes coordonnées...
Surtout,pendant que l'opératrice polie parle, il ne faut pas la déranger.C'est son droit de vous faire attendre.Pas question de lui dire de se bouger les fesses car vous appelez d'un téléphone portable au risque de vous voir répondre par : "Ca m'est égal que vous appeliez d'un portable, et si vous continuez sur ce ton...je raccroche!" Et toc! Houlà, Pahé la grande gueule se met à carreaux. Je la ferme bien fort et devient pire qu'un agneau." Oui madame, bien entendu madame!". Elle recommence à me poser des questions quand...clik...communication coupée.Je n'ai plus de crédit!Je file comme une fléche pour acheter une nouvelle carte.J'ai pas envie de rater ce rendez-vous de Lundi, mon vol étant pour le lendemain.En plus j'ai une superbe potesse diplomate qui m'a dis que l'on attendait mon dossier.Téléphone rechargée, je rappelle et retombe sur la "gentille opératrice".
Au sû de mon numéro de passeport elle me reconnaît et menace pour avoir raccroché.
Je me fond en excuses et lui explique le problème de carte. Purée la honte de moi! Beaucoup trop de temps après, c'est terminé, elle a pris mes coordonnées, m'a donné l'heure du rencart et un numéro de dossier.
Halala, sacré 45 33 33!

Sacré Shengen!!


Suite de mon périple pour l'obtention du sacré Schengen

(2)Il ya du monde au consulat de France.
Une tonne de gens sont-là pour le sacré Schengen. Tout le monde est nippé grave.Ca a évolué;ya maintenant ou s'abriter dehors car nos amis diplomates qui ont beaucoup d'humour faisaient patienter les gens debout, et que dire quand il pleuvait.La bonne rigolade! Heureusement que les choses ont évolué. Purée ya de quoi,vu le nombre de fois qu'ils se sont fait allumés par des articles incendiaires dans le quotidient nationale L'Union.
Le plus facile, c'est d'obtenir les formulaires à remplir. Ensuite ca devient un peu compliqué. Cest super d'être dessinateur, surtout de dessin de presse politique comme moi.Ca donne un sérieux coup de pouce. Un petit coup de fils par-ci et un petit coup de fil par là...et hop, tout baigne!!
Dans les consulats,il ya deux sortes de vigiles: les cons et les cools. Les cons vous regardent avec mépris du genre: "purée qu'est-ce qu'il vient faire ici chez mes patrons.Allez, je vais le faire chier un max!".Le mec il vous met la fièvre.Mais pendant de longues minutes.
Il ya les cools, eux ils sont cools, vous acceuillent avec gentillesse.Ils font juste leur boulot"comme le blanc a dit".Merci à eux!
Ma paperasse en mains, il ne me reste plus qu'a appeller le 45 33 33 pour prendre un rendez-vous et là...

Switzerland visa


Lé tipa beau mon visa Suisse?
Du coup,je ronronne pour Toblerone.
Lundi j'attaque avec celui de chez mes ancêtres!

jeudi 13 novembre 2008

Chef-d'oeuvre


Quand j'expédie mes planches de BD par la poste,j'aime bien délirer sur les enveloppes!

New dollar US


Tiens bon Barak.T'as encore rien vu!

Visa Shengen, boum badaboum



Je suis en train d’effectuer mes formalités en vue d’obtenir mes futurs sésames(le visa de nos amis les petits suisses et celui mes ancêtres les gaulois) pour entrer en Europe afin de faire la promo de Dipoula. Je vous raconte un peu la procédure a suivre.


(1) Chez les petits Suisses
Ils sont sympas les petits Suisses, d’ailleurs quand j’étais en France, ma sœur ne me demandait-elle pas de toujours en manger pour le dessert ? Et en plus le président gabonais s’y rend souvent ; donc…
Me voici à l’entrée du consulat qui se trouve dans un immeuble au dernier étage. Les horaires sont strictes et sur la porte d’entrée ya pleins de textes qui vous préviennent de tout un tas de choses genre que les téléphones y sont interdits à l’intérieur et que et que et que….
J’ai mis mon portable en mode vibreur, je veux pas qu’il se mette à sonner surtout que la sonnerie est du tonnerre : bali balo !
Le consulat est assez petit mais nickel…comme en Suisse. Ici ils doivent certainement faire le ménage toutes les secondes. La consule n’est pas encore là. Elle est sympa la consule. Madame Caillot qu’elle s’appelle ! Ca fait des années qu’elle est au Gabon. Quelque chose comme depuis les années 8O ! Avec l’intégration, je suis sûr qu’elle s’est adaptée, parle le fang et bouffe du manioc !
A la représentation helvétique, il ya que des gonzesses. Je n’ai jamais vu de mec. Une femme, la même qui ne sourit jamais, me reçoit. Elle me reconnait, j’ai l’habitude de venir. Elle me donne des formulaires. Une autre dame surgit d’un bureau. En me regardant remplir les formulaires elle demande si je n’ai pas de bd et si je peux lui en offrir. Encore ! Réponse de moi:
« Hélas votre patronne a pris tous les bouquins qui vous étaient réservés lors de ma dernière exposition (Sortie de Paname ) au Centre culturel français. Et je ne n’ai plus d’exemplaire».
Un paquet de Toblerone passe affolé par ces bonnes paroles de menteur.
Chez les petits Suisses, pour faire son visa, ce n’est pas compliqué. On vous fait juste remplir une tonne de documents écrit dans les 56 langues parlées du pays de la Swatch, vous présentez tout un tas d’autres trucs hyper importants. Et, quand tout est ok et que « vous répondez aux normes », vous revenez 3 jours après récupérer votre visa. Tout simplement !

mercredi 12 novembre 2008

Pahé et Seb



C'est super, j'ai toujours cru que les voix de Pahé et de Séb dans le dessin animé étaient celles de mecs. Eh bien non, ce sont des gonzesses!Sauvane et Marie

Dédi STi


Petite dédicace faite par Sti...Gruiik a maigri dis donc!

L'équipe du dessin animé









Petites photos d'une grande partie de l'équipe de post production sonde l'adaptation en dessin animé de mon bouquin sur France 3: le monde de pahé dont voici à nouveau le lien du pilote.http://www.spirit-prod.com/site/pahe.html

mardi 11 novembre 2008

Sti, et toc!


Halala le Sti, fais gaffe j'arrive,boosté à donf par rapport aux bonnes nouvelles qui parviennent à mes oreilles depuis ma jungle équatoriale sur Dipoula au salon bd de Lys-Les-Lannoy.....

samedi 8 novembre 2008

Tchô!


Visuel de la pub parut dans le magazine Tchô de ce mois.
Bientôt dans les bacs!Achetez-le!

vendredi 7 novembre 2008

Publi-communiqué




Cet aprèm, Sti m'appelle tout content. Je vous laisse écouter mon pote du Nord. Lecture:
"Coucou mon petit Pahé...Ca y est l'accouchement s'est passé sans douleur, notre bébé est ma-gni-fi-que,je suis super fier de nous!".
Le bébé se porte bien, la preuve en images.
Houlala que cà fait du bien, je suis papa, encore et en plus d'un autre garçon. C'est Greg qui va être content!J'étais en train de me la péter grave lorsqu'une ancienne prophétie de Pierre Paquet "l'éditeur qui vous emballe" lors de son séjour au gabon avec Sti, m'est revenue: "Purée les mecs, finis les boîtes de conserves, finis les galères, avec Dipoula, je vais vous rendre riche de chez riche, pendant les festivals bd, au stand Paquet, vous ne mangerez plus de sandwich au thon.C'est ti pas beau la vie?"
Eh les gonzesses, z'avez entendu? Ya maintenant intérêt à être sympa avec moi pasque-là le 26 novembre, je vais exploser les capotes!

jeudi 6 novembre 2008

Obame Ossou*




Mecredi 5 novembre.Dans la plupart des quartiers de Libreville dès 2h du matin,les bars se sont remplis. La musique et la "Régab", la bière du pays ont coulé à flot.On a tous fêté la victoire de Barak le fils de Obama.Cris de joie lorque les journalistes ont annoncé sa victoire. Fallait voir çà, on se serait cru le 17 aout,la fête de l'indépendance du Gabon.Ya même eu une marche de soutient à son encontre jusqu'au niveau de la présidence de la République.C'était grave de chez grave au niveau ambiance.Actuellement des bars commencent à s'appeler "Chez Barak","Obama bar" ya même des mômes qui portent son nom.
Maintenant tout le monde se découvre être un cousin éloigné du nouveau président ricain!Le kongossa, les commérages, disent que tous les gabonais auront le visa gratos pour les States vu que Barak Obame est un fils du pays.(Chez les fangs,l'ethnie majoritaire du Gabon,le nom Obame est fréquent!).Houla!!
Je suis allé sur le net et ai découvert Obama en couleur. Franchement je le préfère en noir.Et vous?

*Obama en avant

Pupuce


Elle (pupuce) se reconnaitra.

mardi 4 novembre 2008

Barak, oh yes!


Et comment que "YES WE CAN"!

lundi 3 novembre 2008

Bongo again et encore!


Omar Bongo c’est le Président de tous les gabonais. A l’époque du parti unique, pour ne pas faire de jaloux, il imposa un seul parti : le PDG, le parti démocratique gabonais. Aujourd’hui « Papa Omar », c’est comme ca que ses fans l’appellent, peut entrer dans le Guinness book. Il est au pouvoir depuis plus de 40 ans. Et, tenez vous bien, le jeune Bongo qui est né vers 1935 a juré sur la tête de toutes ses copines " qu'il va se représenter pour 2012". Sacré Omar!

Blazé en vrai


Blazé Blazé qui apparaît dans Dipoula existe vraiment. Le vrai,sur la photo bosse du côté du poste frontalier de police d’Eboro-Ntem.

Stargate bwiti


Hier en allant passer le weekend chez ma soeur qui est bwitiste, une religion du Gabon, j'ai découvert cet endroit dans un coin de son salon où se trouve La porte des étoiles.Promi juré, lors d'une prochaine visite, je lui demanderai si elle fonctionne comme celle de la série TV.

dimanche 2 novembre 2008

Halloween!


Halloween? C'est tous les jours au Gabon!